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Sérotype 3 de la FCO : Gestion des mouvements vers d'autres États

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  • Texte d'introduction Actualités:

    Mise à jour du 22/10/2024

    Depuis le 2 août 2024, une zone régulée au regard du sérotype 3 de la FCO a été mise en place dans un rayon de 150 km autour des foyers déclarés. 

Ce zonage vise à ralentir la propagation de la maladie sur le territoire français. Les communes incluses dans cette zone se trouvent ici.

Voici les nouvelles mesures mises en place concernant les mouvements des animaux sensibles au sérotype 3 de la FCO (bovins, caprins, ovins) :

 

Cas général pour un départ vers les pays membres de l’Union Européenne : 

  • Vaccination complète des animaux contre le sérotype 3 de la FCO. Pour plus de renseignement sur la vaccination, cliquez-ici.

OU

  • Protection contre les culicoïdes au moins pendant les 14 jours ayant précédé la date du départ des animaux

ET

  • Réalisation avant le départ d’une analyse PCR au regard du sérotype 3 de la FCO, sur un échantillon sanguin prélevé au moins 14 jours après la date de début de la période de protection contre les culicoïdes (cliquez sur le schéma ci-contre)

Si le résultat de la PCR est négatif *, les animaux peuvent quitter la zone régulée au plus tard 14 jours qui suivent le prélèvement sanguin, en veillant à ce que le ou les animaux restent protégés contre les culicoïdes au moins jusqu'à leur chargement.

Attention : si un animal vacciné contre la FCO (quel que soit le sérotype) doit être soumis à un test PCR FCO, il convient d'attendre au moins 10 jours après l'injection afin que la PCR ne soit pas positive à cause du vaccin.

Zone régulée --> un des pays suivants à destination de l'élevage ou de l'engraissement :

·         Allemagne, Belgique, Pays-Bas : aucune condition au regard du sérotype 3 de la FCO ;

 

·         Luxembourg :

o   Animaux de moins de 70 jours le jour du mouvement : issu d'une mère valablement vaccinée OU voir cas général (cliquez sur le schéma ci-contre) ; 

o   Animaux de 70 jours et plus : cas général (cliquez sur le schéma ci-contre).

·         Grèce

    •       Attente de confirmation des autorités grecques pour l'acceptation du vaccin BULTAVO 3nd pour les bovins.

OU pour les bovins, ovins et caprins :

    •           Désinsectisation des animaux au moins 14 jours avant la date de départ ;
    •        Réalisation avant le départ d’une analyse PCR au regard du sérotype 3 de la FCO, sur un échantillon sanguin prélevé au moins 14 jours après la date de début de la période de protection contre les culicoïdes (cliquez sur le schéma ci-contre).

·         Italie :

o   Bovins, ovins caprins :

§  Désinsectisation des animaux au moins 14 jours avant la date de départ ;

§  Réalisation avant le départ d’une analyse PCR au regard du sérotype 3 de la FCO, sur un échantillon sanguin prélevé au moins 14 jours après la date de début de la période de protection contre les culicoïdes (cliquez sur le schéma ci-contre).

o   Bovins uniquement : vaccination complète contre le sérotype 3 de la FCO avec un vaccin stoppant le virémie (cliquez-ici pour en savoir plus).

 

·         Croatie :

o   Animaux de moins de 90 jours le jour du mouvement : 

§  Désinsectisation des animaux au moins 14 jours avant la date de départ ;

§  Réalisation avant le départ d’une analyse PCR au regard du sérotype 3 de la FCO, sur un échantillon sanguin prélevé au moins 14 jours après la date de début de la période de protection contre les culicoïdes (cliquez sur le schéma ci-contre). 

o   Animaux de 90 jours et plus : pas de mouvement possible.

 

·         Espagne :

o   Bovins et ovins de moins de 90 jours le jour du mouvement :

§  Désinsectisation des animaux au moins 14 jours avant la date de départ ;

§  Réalisation avant le départ d’une analyse PCR au regard du sérotype 3 de la FCO, sur un échantillon sanguin prélevé au moins 14 jours après la date de début de la période de protection contre les culicoïdes (cliquez sur le schéma ci-contre). 

o   Bovins de 90 jours et plus : vaccination complète contre le sérotype 3 de la FCO avec un vaccin stoppant la virémie (cliquez-ici pour en savoir plus).

o   Ovins de 90 jours et plus : vaccination complète contre le sérotype 3 de la FCO avec un vaccin stoppant ou non la virémie (cliquez-ici pour en savoir plus).

 

·         Portugal :

o   Bovins de moins de 70 jours / Ovins de moins de 90 jours le jour du mouvement : issu d'une mère valablement vaccinée OU voir schéma ci-contre ; 

o   Bovins de 70 jours et plus : vaccination complète contre le sérotype 3 de la FCO avec un vaccin stoppant la virémie (cliquez-ici pour en savoir plus).

o  Ovins de 70 jours et plus : vaccination complète contre le sérotype 3 de la FCO avec un vaccin stoppant ou non la virémie (cliquez-ici pour en savoir plus).

 

·         Autriche, Bulgarie, Chypre, Danemark, Estonie, Finlande, Hongrie, Irlande, Irlande du Nord, Lettonie, Lituanie, Malte, Norvège, Pologne, République Tchèque, Roumanie, Slovaquie, Slovénie, Suède, Suisse : pas de mouvement possible.

* Les animaux ayant fait l'objet d'un test PCR aux échanges dont le résultat est positif et qui n'expriment pas de signe clinique pourront restés sur l'exploitation ou être envoyés vers un atelier d'engraissement en zone régulée, en France, ou vers un abattoir, en France. Cet abattoir peut être situé en zone indemne à conditions que les animaux fassent l'objet d'un transport direct vers l'abattoir et soient abattus dans les 24 heures suivant leur arrivée ; les moyens de transport devront être désinsectisés.

Ces animaux ne peuvent pas être envoyés aux échanges, sauf pour abattage.

Zone régulée --> un pays européen, à destination de l’abattage :

o   Moyens de transport désinsectisés ;

o   Transport direct vers l’abattoir ;

o   Abattage dans les 24 heures suivant l’arrivée des animaux.

 

Zone indemne --> un autre pays : aucune condition au regard du sérotype 3 de la FCO.

 

Attention, la désinsectisation a des effets néfastes sur les abeilles. Prévenez les apiculteurs à proximité si vous désinsectisez vos animaux.

 

MHE - Mon cheptel est dans la zone régulée

Depuis la semaine du 9 octobre 2023, des communes du Cantal sont intégrées à la zone régulée MHE. Pour consulter la liste des communes françaises situées en zone régulée, cliquez ici.

En conséquence, les mouvements d’animaux (bovins, ovins, caprins, camélidés) issus de cette zone ne sont plus possibles à destination d’un autre État membre de l’Union Européenne. Certaines destinations vers les pays tiers font également l’objet de restrictions.

Cependant, des dérogations ont été accordées pour des envois d’animaux à destination de l’Espagne et de l’Italie.

Voici un résumé des mesures de gestion, identiques depuis leur actualisation, le 20 octobre 2023 :

Mouvements en France :

Au sein d’une zone indemne : pas de restriction particulière

Depuis une zone indemne vers une zone régulée : pas de restriction particulière

Au sein d’une zone régulée : pas de restriction particulière

Depuis une zone régulée vers une zone indemne :

  • Absence de signe clinique de MHE ;
  • Réalisation d’une désinsectisation du ou des animaux (téléchargez le formulaire correspondant en cliquant sur le bouton au bas de l’article) ;
  • Au moins 14 jours après, réalisation d’un prélèvement sanguin en vue d’une analyse PCR MHE ;
  • En cas de résultat d’analyse favorable à la PCR MHE, le ou les animaux peuvent être transportés, dans un délai maximal de 14 jours après le prélèvement ;
  • Désinsectisation des moyens de transport.

Cas particulier : Dérogation concernant les exploitations saisonnières (estives et hivernage) - L'exploitation saisonnière est en ZI :

    • Ovins et caprins :
      • Pas de PCR avant l’entrée dans la ZI ;
      • Désinsectisation obligatoire des animaux et des moyens de transport avant l’entrée en ZR.
    • Bovins :
      • Pas de dérogation : les bovins en provenance de la ZR vers la ZI doivent être dépisté au regard de la MHE par une analyse PCR et la désinsectisation des animaux et des moyens de transport.

Cas particulier : Sortie de veaux, agneaux et chevreaux âgés de moins de 70 jours de la zone régulée (ZR) vers un atelier d’engraissement en bâtiment fermé situé en zone indemne (ZI)

Ces animaux sont autorisés à sortir d’une exploitation de ZR pour aller vers un établissement d’engraissement (bâtiment fermé) situé en ZI avec les conditions suivantes :

  • L’ensemble des animaux du troupeau ne présentent pas de signes cliniques le jour du départ
  • Les animaux et les moyens de transport sont désinsectisés avant la sortie de zone non indemne de MHE (téléchargez le formulaire correspondant en cliquant sur le bouton au bas de l’article),
  • Les animaux peuvent être allotés uniquement dans un centre de rassemblement situé en ZR
  • Les animaux sont destinés uniquement à l’abattage sur le territoire national après une période d’engraissement en bâtiments fermés et protégés contre les vecteurs
  • Le bâtiment de destination a été désinsectisé avant l’arrivée des animaux.

Export-échange :

Mouvements depuis une zone indemne française vers un autre État membre de l’Union Européenne : pas de restriction particulière

Mouvements depuis une zone régulée française vers un autre État membre de l’Union Européenne non autorisés, SAUF à destination de :

  • l’Espagne : plus aucune conditions n'est demandées aux regard de la MHE pour l'export d'animaux vers l'Espagne
  • le Portugal : aucune condition à l'envoi de bovins et d'ovins.
  •  
  • l’Italie : mouvements autorisés aux conditions suivantes :
    • Bovins
      • Désinsectisation des animaux pendant au minimum 14 jours (téléchargez le formulaire correspondant en cliquant sur le bouton au bas de l’article) ;
      • Réalisation d’un prélèvement en vue d’une analyse PCR ;
      • Mouvements possibles en cas de résultat favorable, dans un délai maximal de 14 jours après le prélèvement ;
      • Désinsectisation des moyens de transport ;
      • Absence de signes cliniques de MHE.

OU

      • vaccination complète contre la MHE avec un vaccin stoppant la virémie (cliquez-ici pour en savoir plus).
    • Ovins :
      • Désinsectisation des animaux pendant au minimum 14 jours (téléchargez le formulaire correspondant en cliquant sur le bouton au bas de l’article) ;
      • Réalisation d’un prélèvement en vue d’une analyse PCR ;
      • Mouvements possibles en cas de résultat favorable, dans un délai maximal de 14 jours après le prélèvement ;
      • Désinsectisation des moyens de transport ;
      • Absence de signes cliniques de MHE.
  • Grèce : mouvements  autorisés aux conditions suivantes pour les bovins et les ovins :
      • Désinsectisation des animaux pendant au minimum 14 jours (téléchargez le formulaire correspondant en cliquant sur le bouton au bas de l’article) ;
      • Réalisation d’un prélèvement en vue d’une analyse PCR ;
      • Mouvements possibles en cas de résultat favorable, dans un délai maximal de 14 jours après le prélèvement ;
      • Désinsectisation des moyens de transport ;
      • Absence de signes cliniques de MHE.
  • Belgique :
    • Vaccination :
      • Bovins : vaccination complète contre la MHE avec un vaccin stoppant la virémie (cliquez-ici pour en savoir plus). Le mouvement des bovins adultes est possible 60 jours après la deuxième injection.
  • Pays-Bas:
    • Vaccination contre la MHE dans la période d'immunité garantie par les vaccins selon les conditions suivantes :
      • Bovins vaccinés depuis moins de 6 mois ;
      • Bovins vaccinés dans les 60 jours précédents la date du mouvement ;
      • Bovins vaccinés avec un vaccin inactivé et soumis à un test PCR avec des résultats négatifs sur des prélèvements réalisés au moins 14 jours après le début de l'immunité fixée dans les spécifications du vaccin.

Des négociations sont toujours en cours avec l'Algérie quant à la réouverture des frontières.

Actualité - La peste porcine africaine

La Peste Porcine Africaine (PPA) s’étend petit à petit depuis les pays de l’est vers l’ouest de l’Europe. En 2022, ce sont l’Italie du Nord, la Croatie et l’Allemagne qui ont été particulièrement touchées, rapprochant par la même occasion la PPA des frontières françaises. Bien que des mesures soient mises en place, le risque d’introduction de la maladie est très élevé notamment avec les activités humaines et la contamination, de proche en proche, de sangliers à la frontière de l’Italie.

En août 2023, la Suède est également touché par un sanglier porteur de PPA, pendant que l'Italie dénombre aujourd'hui 9 foyers domestiques soit 12910 têtes. Le foyer le plus proche de la frontière française se situe à 55 km.

La maladie

Sans danger pour l’Homme mais mortelle pour les suidés (porcs et sangliers), elle entraîne des pertes économiques très importantes dans les élevages touchés. Les symptômes qu’elle provoque sont peu spécifiques et peuvent rappeler d’autres pathologies. Toutefois, les symptômes suivant sont à surveiller :

  • Hyperthermie (besoin d’eau important, abattement, etc.) ;
  • Rougeur sur les extrémités des oreilles ;
  • Zones hémorragiques bien délimitées ;
  • Nécrose cutanée ;
  • Ecoulements nasaux hémorragiques.

Si la biosécurité mise en place au sein de l’élevage est bonne, la diffusion de la maladie peut être ralentie et réduire le taux de mortalité. En moyenne, on estime à 90 % le taux de mortalité de la PPA. Elle peut se manifester sous trois formes :

  • Une forme aigüe pour laquelle la mort intervient dans 100% des cas entre 4 et 13 jours ;
  • Une forme subaigüe avec une mortalité moindre qui intervient entre 30 et 40 jours ;
  • Une forme chronique avec une évolution lente sur plusieurs mois.

La PPA n’est pas transmissible à l’Homme, ce qui n’empêche pas ce dernier de participer à sa diffusion. En effet, par les déchets de cuisine à base de porc contaminé, ses vêtements, ses chaussures ou encore les pneus des véhicules, l’Homme est un vecteur qu’il ne faut pas négliger dans la dissémination de la maladie. La transmission peut également se faire par contact direct entre un porc et un sanglier contaminé, mort ou vif.

Moyen de lutte ?

Aucun traitement ni vaccin n’existe pour le moment pour lutter contre cette maladie. Le moyen de prévention le plus efficace est la biosécurité. Par le terme biosécurité, il faut entendre la mise en place et le respect de règles visant à protéger l’élevage de l’introduction d’agents pathogènes, de leur dissémination dans l’élevage et à l’extérieur (faune sauvage, élevages voisins, etc.). En élevage porcin, elles peuvent se traduire par la mise en place :

  • De lavage/désinfection des mains et bottes des intervenants extérieurs
  • De clôtures adaptées pour les porcs en plein-air et indispensable dans un contexte de PPA (obligatoire pour les élevages de porcs commerciaux).
  • Du système de marche en avant : n’entrer en contact avec les animaux malades qu’après avoir soigné les autres, pour limiter le risque de contamination des animaux sains, etc.

Les recommandations à suivre

Afin d’anticiper au mieux son éventuelle arrivée en France et de limiter sa propagation, diverses recommandations, à la portée de tous, ont été formulées :

  • Déclarer tout cadavre de sanglier : Lors de la découverte d’un cadavre de sanglier, il est important de le signaler au réseau SAGIR afin que des analyses soient réalisées pour déterminer la cause de sa mort. Les sangliers ne connaissent pas les frontières, ils peuvent potentiellement transporter la PPA en France ;
  • Limiter la contamination « sandwich »: En ne donnant pas de déchets de cuisines aux porcs ou aux sangliers. En effet, le virus peut survivre plusieurs jours dans la viande de porc qui est une voie de contamination ;
  • Limiter autant que possible la possibilité de contact avec les sangliers pour les porcs en plein-air. Au-delà de la nourriture, la présence seule de femelles peut suffire à attirer les sangliers vers les élevages (clôtures adaptées, distribution de l’aliment en intérieur si possible, etc) ;
  • Mettre en place et (faire) respecter les règles de biosécurité sur les élevages porcins.
  • Si vous êtes chasseur :
    • Séparer les affaires de chasse des affaires utilisées pour aller voir les porcs, ou les désinfecter ;
    • Se laver les mains après avoir manipulé un sanglier ;
    • Ne pas ramener de trophée de chasse ou de sanglier de pays infectés.

Le ministère de l’agriculture et de la souveraineté alimentaire a publié récemment un kit de communication concertant la PPA. Constitué d’un ensemble d’affiches, de recommandations et de vidéos explicatives, il est consultable via le lien suivant : https://agriculture.gouv.fr/peste-porcine-africaine-ppa-agir-pour-prevenir.

Formations  

L’arrêté du 16 octobre 2018 rend obligatoire la formation de tous les éleveurs de porcs dits « commerciaux », à savoir, tous les élevages dont les porcs produits ne sont pas exclusivement destinés à l’autoconsommation. La prochaine session de formation se tiendra au GDS du Cantal à Aurillac le 28 novembre prochain. N’hésitez pas à nous contacter pour vous inscrire ou pour plus d’informations.

Biosécurité en élevage

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  • Sous Titre: Les autodiagnostics sont disponibles !
  • Filtres: 2023

La biosécurité n’est ni un gros mot ni une menace de guerre bactériologique. Ce terme regroupe simplement les mesures de prévention pouvant être mises en place pour protéger les élevages de l’entrée, et de la circulation d’agents pathogènes dans les cheptels et de limiter leur diffusion vers d’autres cheptels.

Si elle peut paraître contraignante au premier abord, elle permet des économies directes avec une maîtrise des frais vétérinaires par une réduction du nombre d’animaux malades et de la mortalité, une amélioration de la production (un animal malade produira mois qu’un animal en bonne santé) et du bien-être de l’éleveur, avec des soucis en moins dans la tête.

Des autodiagnostics, à réaliser seul ou accompagné par un conseiller sanitaire, sont disponibles :

- pour les éleveurs d’ovins ;

- pour les éleveurs de caprins ; 

- pour les éleveurs de bovins.

N’hésitez pas à contacter le GDS pour plus d’information.

 

Jeunes agriculteurs : ce que votre GDS vous propose

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  • Texte d'introduction Actualités:

    Vous êtes un jeune agriculteur ? Vous êtes passé en CDOA il y a moins de 2 ans ? Vous disposez donc de 30 points, d’une valeur d’environ 10 € chacun à utiliser auprès du GDS et/ou de Farago.

  • Filtres: 2022

Vous êtes un jeune agriculteur ? Vous êtes passé en CDOA il y a moins de 2 ans ? Vous disposez donc de 30 points, d’une valeur d’environ 10 € chacun à utiliser auprès du GDS et/ou de Farago.

A quoi ça peut servir ?

  • Financer une partie des interventions Farago : parage, désinfection de bâtiment, ou tout acte ayant un impact sur la santé sanitaire du troupeau ;
  • Acheter du matériel lié au sanitaire : fûts DASRI, coupe-onglons, etc.;
  • Prendre en charge de frais d’analyses (hors maladies réglementées) ;
  • Accéder à des formations ;
  • Bénéficier de la visite d’un conseiller sanitaire du GDS sur votre structure pour vous apporter des conseils sanitaires adaptés avec la situation de votre exploitation et votre manière de travailler.

Quelle est la procédure pour :

Se faire rembourser des frais d’analyses, l’achat de matériel ou des interventions de Farago ?

  • Faites-vous connaître auprès de nous ;
  • Transférez-nous une copie des factures correspondantes et un RIB (le remboursement est effectué par virement bancaire) ;
  • Nous effectuerons le remboursement à hauteur des frais engagés et dans la mesure des points encore disponibles.

Bénéficier de la visite d’un conseiller sanitaire ?

  • Prenez rendez-vous auprès du GDS ;
  • La visite, d’une durée d’environ deux heures, permet d’aborder des sujets variés ;
  • Une mallette contenant du petit matériel de soin vous est laissée à l’issue de la visite.

 

Intéressé ? N’hésitez à nous contacter pour plus d’informations.