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Vigilance chez les apiculteurs : présence de Tropilaelaps dans le Nord-Est de la Turquie

  • Photo Actualités-01:
  • Sous Titre: Mise à jour le 28/08/2026
  • Texte d'introduction Actualités:

    Des vidéos récentes suggèrent fortement la présence de l'acarien Tropilaelaps au Nord-Est de la Turquie, à proximité de la frontière géorgienne. La présence de ce parasite est déjà confirmée dans le Sud de la Géorgie. 

  • Titre du lien PDF: Pour en savoir plus sur les mesures à apporter dans votre rucher, cliquez ici.
  • Lien PDF: images/actu/Tropilaelaps_sp.pdf

Tropilaelaps est à ce jour absent de l'Union Européenne et fait l'objet d'une réglementation sanitaire spécifique en cas d'introduction.

Cette nouvelle détection augmente le risque d'arrivée du parasite dans l'Union Européenne, la Turquie étant un pays de forte production apicole avec une activité de transhumance importante.

Appel à vigilance en France :

La section apicole du GDS du Cantal conseille aux apiculteurs d'être vigilants quant à la provenance des reines, abeilles et du matériel apicole qu'ils acquièrent.

Privilégiez unes gestion en autonomie ou des achats locaux afin de limiter le risque d'introduction de ce parasite.

Pour rappel : toute introduction d'abeilles venant de l'étranger doit obligatoirement être accompagnée d'un certificat sanitaire !

 

 

Nouveau virus Shamonda-Europe

  • Photo Actualités-01: Détection de Shamonda-Europe par RT-PCR (sources: Adilva, ENVT et GDS le 24/08/2026)
  • Sous Titre: Mise à jour du 26/08/2026
  • Texte d'introduction Actualités:

    Le virus Shamonda-Europe a progressé sur une grande partie du territoire français, sans doute sous l'effet de mouvements d'animaux et de déplacements des culicoïdes. L'infection vient d'être détectée le 24 août 2026 en Suisse chez des chevaux présentant des troubles neurologiques inexpliqués. L'imputabilité de Shamonda-Europe semble probable à ce stade.

    La circulation du virus Shamonda-Europe est désormais confirmée dans notre département du Cantal.

    Au 25 août 2026, des foyers ont également été détectés en Allemagne, en Suisse, en Autriche, au Liechtenstein et aux Pays-Bas.

  • Titre du lien PDF: Mise à jour des informations Shamonda-Europe du 14 août 2026
  • Lien PDF: images/actu/Fiche_eleveurs_Shamonda-Europe_14-08-2026.pdf

Une méthode de détection de ce nouveau virus SHAV-Europepar RT-PCR a été développée en urgence. Le virus a déjà été identifié par RT-PCR dans 18 départements français : Ain, Hautes-Alpes, Ardennes, Calvados, Cantal, Côte d’Or, Doubs, Jura, Haute-Loire, Loire, Manche, Meuse, Nièvre, Puy-de-Dôme, Bas-Rhin, Haut-Rhin, Savoie, Haute-Savoie. Tous les foyers confirmés à ce jour en France concernent des élevages de bovins. 

Ces résultats indiquent que le virus aurait pu circuler pendant plusieurs mois sur le territoire de France métropolitaine avant son identification.

Depuis début juillet, les éleveurs et vétérinaires observent une augmentation du nombre de bovins adultes présentant les symptômes suivants :

  • Diarrhée soudaine et passagère
  • Fièvre durant 2 à 3 jours
  • Chute parfois marquée de la production laitière 

Les premières enquêtes de terrain : 

🐄Une première étude d'impact en France (Kelleci et al, 2026) rapporte une chute de 15 à 75% de production laitière associée à des symptômes d'abattement, anorexie, diarrhée durant de 1 à 6 jours et dans une moindre mesure hyperthermie. Selon cette enquête, 8 à 100 % des animaux de l'élevage peuvent être touchés.

⌛Les cas cliniques étudiés en Suisse (source : IVI au 03/08/2026) font état d'une période symptomatique de 14 à 21 jours.

🦟Ce virus est transmis par des piqures de culicoïdes. Ce sont des moucherons piqueurs de très petite taille (1 à 3 mm).

Des investigations en cours avec les enseignants chercheurs de l'École Vétérinaire Nationale de Toulouse ont démontré la présence du virus au niveau d'encéphales d'avortons. Il est donc plausible que ce virus soit responsable d'avortements, potentiellement à tout stade de gestation.

🐑 La présence du virus Shamonda-Europe a récemment été confirmée chez des ovins en bonne santé, sans aucun signe clinique, en Wallonie (Belgique).

🐎 Il vient d'être démontré que les chevaux peuvent être atteints par Shamonda-Europe. Ce virus a en effet été détecté au niveau de l'encéphale de 2 chevaux décédés présentant des troubles neurologiques inexpliqués, dans les région de Zurich et de Berne, en Suisse. Attention, l'imputabilité de ce virus dans l'apparition des signes cliniques observés reste à confirmer par des investigations complémentaires.

Cet article sera donc mis à jour à la lumière des résultats d'analyses à venir.

 

Les bons réflexes :

📞En cas de signes similaires, contactez votre vétérinaire. Le traitement est uniquement symptomatique : le recours à des anti-inflammatoires est essentiel pour limiter les répercussions sur la santé de l'animal et faciliter la reprise de production laitière.

🐮En cas d'avortement (précoce ou tardif), de veau mort-né, de malformation à la naissance ou de vagues de retours en chaleurs, échangez également avec votre vétérinaire. 

🛡En termes de prévention, il est important d'éloigner au maximum les moucherons des animaux d'élevage en mettant en place les actions suivantes :

  • nettoyer, désinfecter et désinsectiser les bétaillères et les camions après chaque utilisation
  • rentrer les animaux en bâtiment si possible (notamment lors des pics d'activité des culicoïdes, c'est-à-dire à l'aube et au crépuscule)
  • créer des courants d'air en ouvrant portes et fenêtres ou à l'aide de ventilateurs
  • augmenter la fréquence d'entretien des litières et des sols
  • écarter régulièrement les lisiers et fumiers et ne pas les stocker à proximité de vos animaux d'élevage
  • ne pas laisser la ration alimentaire toute la journée et éliminer rapidement les refus
  • retirer les pneus présents à proximité des zones d'élevage et retourner les seaux à l'envers, pour éviter les zones d'eau stagnante favorable à la ponte des moucherons
  • au quotidien, nettoyer le petit matériel dès la fin de son utilisation
  • dans le cas de la découverte d'un cadavre, placer le immédiatement dans une zone dédiée, éloignée de vos animaux d'élevage, et utilisez des bacs d'équarrissage dédiés et fermés lorsque la taille le permet (& informer votre vétérinaire lors de mortalité pour éviter de nouveaux décès)
  • désinsectiser de manière raisonnée les animaux présentant ces symptômes et les animaux sujets à mouvements (rassemblements, vente, etc.) en veillant à respecter les délais d'attente des médicaments  

 

Les outils diagnostiques :

🧪Le laboratoire Metapath (ENVT) propose une méthode de détection sur avorton et sur prélèvement de sang chez les bovins malades.

Le bovin doit impérativement présenter de la fièvre lors du prélèvement.

Il est conseillé de faire réaliser ces prélèvements sur 3 à 5 bovins différents de l'élevage pour analyse de mélange.

Le coût de l'analyse au laboratoire Metapath s'élève à 40 € HT par mélange auquel s'ajoutent les frais de colissimo.

 

💉Terana propose désormais une méthode de détection sur avorton et sur prélèvement de sang chez les bovins malades.

Le bovin doit impérativement présenter de la fièvre lors du prélèvement.

Les analyses sont uniquement réalisées de manière individuelle.

Le coût de l'analyse s'élève à 38 € HT par bovin. 

 

Pour plus d'informations sur cet épisode récent touchant à présent l'ensemble de la France, une fiche explicative est disponible en cliquant sur le bouton ci-dessous. 

10 Foyers de FCO 3 officiellement déclarés dans le Cantal

  • Photo Actualités-01:
  • Photo Actualités-02:
  • Sous Titre: Mise à jour du 27/08/2026
  • Texte d'introduction Actualités:

    Le sérotype 3 de la FCO circule activement dans le Cantal. En effet, une épidémie du sérotype 3 de la FCO est en cours avec 759 foyers détectés en France en 2 mois : éleveurs du Cantal, de ruminants, petits ou grands, il est impératif de protéger vos animaux ! Cette protection repose essentiellement sur la VACCINATION.

    Pour rappel, la précédente saison vectorielle s'achevait en France avec 3 342 foyers de FCO 8 et 7 609 foyers de FCO 3.

Sérotype 3

Durant l’automne 2023, des foyers du sérotype 3 de la FCO ont été détectés aux Pays-Bas. Aujourd’hui, ce sérotype est présent en Allemagne, au Royaume-Uni, aux Pays-Bas, en Belgique, au Luxembourg, et en France, depuis le 5 août 2024.

L'arrêté du 12 février 2025, modifiant l'arrêté du 4 juillet 2024 fixant les mesures de surveillance, de prévention et de lutte relatives à la lutte contre la FCO sur le territoire métropolitain rend le sérotype 3 de la FCO enzootique. Cela se traduit par :

La fin du zonage sur le territoire métropolitain français et ce depuis le 16 février 2025 ;

Les mouvements des bovins au sein du territoire métropolitain sont ainsi possibles sans conditions de désinsectisation et/ou d'analyse au regard du sérotype 3 de la FCO.

Du 1er juin au 27 août 2026, 759 foyers ont été détecté en France.

Qu'est-ce que le sérotype 3 de la FCO ?

Le tableau clinique du sérotype 3 de la FCO est semblable à celui des sérotypes 8 et 4 de la FCO et de la MHE avec, notamment, des ulcères dans la bouche, sur le mufle et les trayons, une salivation excessive, une fièvre, des boiteries et un amaigrissement possible. Toutefois, elle semble toucher plus sévèrement les ovins avec notamment des lésions podales sévères chez ces derniers, allant parfois jusqu’à la perte des sabots.

La FCO évolue souvent de manière latente chez les caprins (sans symptôme visible sauf quelques rares cas).

Des vaccins existent ; vous trouverez plus d’informations par ici. Dans tous les cas, n’hésitez pas à vous rapprocher de votre vétérinaire sanitaire


Sérotype 8

Depuis 2023, nous assistons à la diffusion à partir du Sud du Massif Central d'une nouvelle souche du sérotype 8 de la FCO plus virulente. Cette souche est différente de celle qui circulait en France depuis 2015 et qui engendrait peu de malades. La diffusion de cette nouvelle souche est rapide et peut engendrer un impact clinique, une mortalité et des frais vétérinaires importants.

L'arrêté ministériel du 20 août 2024, impose la désinsectisation (et si possible le confinement) de tout animal suspect d'être porteur de la FCO (quel que soit le sérotype).

Du 1er juin au 13 août 2026, aucun foyer n'a, pour le moment, été détecté en France.

Qu'est-ce que le sérotype 8 de la FCO ?

Le virus de la fièvre catarrhale ovine (FCO), transmis par piqûre de culicoïdes, peut toucher les ovins, les bovins et les caprins.

Les symptômes du sérotype 8 de la FCO chez les ovins et bovins sont semblables à ceux de la MHE et des sérotypes 3 et 4 de la FCO avec notamment, des ulcères dans la bouche, sur le mufle et les trayons, une salivation excessive, un œdème de la face, de la fièvre, des boiteries, une chute de production laitière significative et un amaigrissement possible.

La FCO évolue de manière latente chez les caprins (sans symptôme visible sauf quelques rares cas).

Plusieurs vaccins existent. Si vous n'avez pas encore mis en place un plan de vaccination contre le sérotype 8 de la FCO dans votre élevage, n'hésitez pas à vous rapprocher rapidement de votre vétérinaire et à consulter les recommandations pratiques de GDS France en cliquant ici.

Pour plus d'informations sur le sérotype 8 de la FCO, n'hésitez pas à consulter la page dédiée du site internet GDS France en cliquant ici.


Sérotype 4

Le sérotype 4 de la FCO est présent en Corse depuis plusieurs années maintenant et touche plus particulièrement les ovins. Jamais détecté sur le continent, l’objectif est d’éviter son introduction. Ainsi, il est recommandé de n’importer de Corse que des animaux :

  • vaccinés contre le sérotype 4 de la FCO, et le 8 dans l’idéal, étant donné que la nouvelle souche est arrivée en Corse dernièrement ;
  • ou disposant d’un résultat négatif à une PCR FCO avant départ et faisant suite à une désinsectisation.

Pour éclaircir la situation actuelle, n’hésitez pas à regarder la vidéo disponible via le lien suivant : Les GDS vous informent : La Fièvre Catarrhale Ovine (youtube.com)


Sérotype 12

Un nouveau sérotype de la FCO a été dépisté en Europe.

Un nouveau sérotype de la FCO a été découvert cet automne aux Pays-Bas. C'est la première fois qu'il est observé en Europe.

Il n'existe à ce jour, aucun vaccin contre ce sérotype.


Sérotype 1

Présent en Espagne, le sérotype 1 de la FCO se rapproche des Pyrénées françaises. Pour anticiper son arrivée sur le territoire français, une campagne de vaccination est en cours avec une mise à disposition de vaccins contre ce sérotype sur les 8 départements limitrophes avec l’Espagne, depuis le mois de juillet 2025. Cette campagne concerne les élevages de petits ruminants et de bovins.


FCO(s), ce qu’il faut retenir :

Quel que soit le sérotype, pour réduire la mortalité sur les troupeaux, il convient de détecter au plus tôt les premiers symptômes en observant, matin et soir, les animaux et de contacter votre vétérinaire au plus vite. Les culicoïdes sont attirés par les milieux humides et riches en matière organique, tel que les tas de fumier, les zones boueuses ou les eaux stagnantes. Il est donc recommandé de restreindre l’accès des animaux à ces zones. De même, il est conseillé d’améliorer le niveau d’hygiène globale dans l’ensemble de l’exploitation (propreté des abords de bâtiment, stabilisation des points d’eau, déplacement régulier des râteliers, etc.). Ces mesures permettront de réduire le risque d’exposition des animaux aux vecteurs et donc l’incidence de la maladie dans l’élevage.

Bien observer vos animaux, matin et soir, en restant vigilant à l'apparition de signes cliniques ;

  • Déclarer à votre vétérinaire sanitaire toute suspicion, afin de réaliser un prélèvement nécessaire à la recherche du virus; la FCO est une maladie à déclaration obligatoire; aujourd'hui l'État prend en charge le déplacement du vétérinaire sanitaire, la réalisation des prélèvements (sang et/ou rate) dans la limite de 3 et les frais d'analyses ;
  • Soigner les signes cliniques dès leur apparition, faciliter la prise alimentaire et l'abreuvement et désinsectiser dans les plus brefs délais les animaux suspectés malades ;
  • Limiter/sécuriser les mouvements et désinsectiser les moyens de transport ;
  • Limiter les zones d'habitat des moucherons (milieu humide enrichi en substances organiques : boue, fumier, etc.) ;
  • Réfléchir, en concertation avec votre vétérinaire, à l'intérêt de la mise en place d'un plan de désinsectisation (des animaux, des bâtiments, etc.) ;
  • Essayer, quand vous le pouvez, de rentrer les animaux la nuit, car l'activité du vectorielle est maximale entre le crépuscule et l'aube ;
  • Respecter la réglementation nationale en terme de mouvements d'animaux ;
  • Si vous n'avez pas encore réaliser la vaccination de votre troupeau au regard du sérotype 3 de la FCO, vacciner les animaux en bonne santé dès que possible.

Attention : si un animal vacciné contre la FCO (quel que soit le sérotype) doit être soumis à un test PCR FCO, il convient d'attendre au moins 10 jours après l'injection afin que la PCR ne soit pas positive à cause du vaccin.

Concernant les mouvements intra-européens de ruminants destinés à l'élevage, l'engraissement et l'abattage immédiat, un rappel des exigences est disponible en cliquant ici.

Pour consulter les recommandations sanitaires pour la FCO sérotypes 3, 4 et 8 à destination de tous les éleveurs ovins, cliquez ici.

Alerte sanitaire à destination des apiculteurs !

  • Photo Actualités-01:
  • Sous Titre: Mise à jour du 19/06/2026
  • Texte d'introduction Actualités:

    Présence confirmée du petit coléoptère des ruches (Aethina tumida) au Centre - Ouest de l'Italie continentale.

Un foyer d'Aethina tumida a été détecté dans la région italienne du Latinum le 03 juin 2026, à la suite d'un mouvement illégal de ruches en provenance de Calabre.

Pour rappel, un premier foyer avait été découvert le 14/04/2026 en Sicile. En 2025, 16 foyers ont été déclarés en Italie, dont 2 en Calabre, située à l'extrême Sud de l'Italie continentale et 14 en Sicile. Ce danger sanitaire est actuellement absent de la France hexagonale, mais présent sur l'Ile de la Réunion.

Parmi les ruches introduites récemment dans ce nouveau foyer du Latinum, une seule contenait une colonie d'abeilles. Elle avait été placée sur la commune de Gaeta. Il n'y avait aucun autre rucher sur cette zone. Les autorités italiennes ont retrouvé 3 spécimens adultes d'Aethina tumida lors de l'inspection de la colonie. La colonie d'abeilles a été euthanasiée et la ruche infestée immédiatement détruite par incinération. 

Des restrictions au mouvement des colonies d'abeilles et une surveillance épidémiologique ont été déployées autour de ce foyer afin de prévenir toute propagation du ravageur.

À ce stade, aucun mouvement officiel de lots d'abeilles, bourdons ou reines, à destination de la France n'a été déclaré aux autorités françaises en provenance de la zone concernée.

Pour protéger vos ruchers, l'importation de lots d'abeilles, bourdons ou reines doit impérativement être accompagnée d'un certificat sanitaire. Attention, les équipements apicoles et le miel en rayon sont également à risque !

La section apicole du GDS du Cantal vous conseille :

🐝d'examiner régulièrement vos ruches

🐝de réagir rapidement en cas de doute en contactant l'OMAA au 04 13 33 08 08, votre section apicole du GDS au 04 71 63 33 00 ou vos TSA (Techniciens Sanitaires Apicoles)

🐝de privilégier une gestion en autonomie de votre cheptel ou des achats locaux afin de limiter le risque d'introduction de maladies.

DNC - Actualités

  • Photo Actualités-01:
  • Texte d'introduction Actualités:

    Mise à jour du 17/07/2026

    Pour rappel, aucun nouveau foyer n'a été recensé en France depuis le 2 janvier 2026. 

    Il est primordial de respecter l'ensemble des gestes de biosécurité à chaque mouvement d'animaux vivants.

Depuis le 14 avril 2026, 10 foyers de DNC ont été détecté sur le littoral Sud-Est de la Sardaigne pour la majorité. Le dernier cas a été détecté au centre de l'île et remonte au 8 juillet 2026. 

À ce stade, aucun élément ne permet de déterminer s'il s'agit d'une nouvelle introduction du virus en Sardaigne ou d'une résurgence de la circulation virale survenue sur l'île en 2025.

Il est important de rappeler les différents principes qui permettent de lutter efficacement contre la propagation de la DNC sur le territoire national et départemental :

  • les conditions de mouvements entre les différentes zones (zone vaccinale/zone indemne) : bovins vaccinés depuis plus de 28 jours, élevage de départ avec un taux de couverture vaccinale suffisant depuis plus de 28 jours, examen clinique du vétérinaire sanitaire favorable 48 heures avant départ, délivrance d’un laissez-passer de la Direction départementale chargée de la protection des populations (DD(ETS)PP) (https://agriculture.gouv.fr/dermatose-nodulaire-contagieuse-des-bovins-dnc-point-de-situation).

NB : le laissez-passer sanitaire doit accompagner l'ASDA (carte verte) du bovin concerné lors de son dépôt pour son édition pour le changement de détenteur. Il est indispensable pour la délivrance de l'ASDA.

  • les règles de déclaration des mouvements d'estive auprès de l'ITAé (anciennement EDE) encadrées par l'arrêté préfectoral du 30 avril 2026 déterminant des règles de déclaration des lieux de détention temporaires et des mouvements de bovidés vers ces sites dans le départements du Cantal.