Formations automne 2018

Voici notre calendrier des formations de l’automne 2018 proposées par votre GDS

  • Santé du veau
  • Mammites, prévention et moins d'antibiotiques
  • Eleveur infirmier
  • Parasitisme
  • Ecornage sans douleur
  • Reproduction ovine

Toutes nos formations sont entièrement gratuites et sont ouvertes à tous types d’éleveurs, laitiers ou allaitants. Elles sont encadrées par un vétérinaire praticien et le GDS.

Certains thèmes peuvent sûrement vous intéresser.
N’hésitez pas à consulter d’autres fiches détaillées de nos formations sur l’onglet « formations »
Ici le calendrier complet de l’automne et un bulletin d’inscription téléchargeables.

Nous vous encourageons à vous inscrire dès que possible au GDS par téléphone au 04 71 63 33 00 ou par mail à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser..

Pour télécharger le calendrier complet des formations d'automne 2018 et le bulletin d'inscription, cliquez ici

Besnoitiose : Pensez au dépistage à l'achat !

La Besnoitiose est une maladie contagieuse qui se développe dans le Cantal.

Plus répandue dans le Sud de la France, elle semble s’étendre depuis les années 2000 sur le territoire national, en grande partie suite à des introductions de bovins porteurs.

Cet été, le nombre de cas semble se multiplier dans le département.
Cette maladie parasitaire, transmise par les taons ou par les stomoxes (mouches piqueuses que l’on rencontre couramment sur les exploitations) se diffuse très rapidement lors de l’introduction d’un bovin contaminé.

On a pu déterminer qu’à partir d’un animal porteur de la maladie, le taux d’infestation augmente de 30 % par an à l’intérieur d’un troupeau. De plus, ce type d’animal peut rester porteur pendant dix ans.

C’est pourquoi à partir d’un seul animal acheté, tout le troupeau peut être rapidement contaminé.

Le risque de contamination existe aussi lors de regroupements d’animaux (estives, comices…) ou de rapprochement de troupeaux voisins.
Il est donc conseillé de réaliser un dépistage sérologique de la besnoitiose à l’introduction de tout animal (à partir de 6 mois), et de faire rentrer cette maladie dans les règlements sanitaires des estives ou des comices, surtout lorsque les animaux se rassemblent en extérieur (là où les taons peuvent piquer).

Cette analyse est réalisable au laboratoire du Cantal pour 6 € (tarif spécial achat) et il est préférable de réaliser la prise de sang avant le mouvement de l’animal pour plus de sécurité.


Pour plus d’informations sur la maladie, cliquez ici
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Les signes cliniques du virus FCO BTV4 et BTV8

Des manifestations cliniques sont décrites pour l’infection par les virus de la fièvre catarrhale ovine (BTV) de sérotypes 4 et 8 en France métropolitaine (FCO-4 et -8).
Concernant la FCO-8, des commémoratifs ont été recueillis pour 75 des 94 foyers cliniques bovins détectés entre le 16 août 2017 et le 24 janvier 2018. Les signes cliniques les plus fréquents étaient :

  • l’abattement et la dépression (41 %),
  • la chute d’appétit
  • l’anorexie (35%),
  • l’avortement (32 %).

Cependant, même si la FCO peut entraîner des avortements (avec infection de l’avorton), un lien de causalité n'a pas pu être déterminé pour la plupart des foyers dû à l'absence d’analyse sur l'avorton. Une révision des critères de suspicion clinique de FCO est donc en cours, incluant les avortements, avec des modalités de confirmation biologique adaptées.
Des signes cliniques ont également été rapportés chez des ovins et des caprins infectés par le virus BTV-4 en Corse. Les signes cliniques les plus fréquents étaient :

  • l’abattement ou la dépression (78 %),
  • l’œdème de la face, inter-mandibulaire ou du mufle (42 %),
  • le jetage nasal,
  • la perte d’appétit ou l’anorexie,
  • l’hyperthermie (33 %).

Aucun foyer clinique de FCO-4 n'a été détecté en France continentale à ce jour.

Cependant, le faible nombre de foyers détecté depuis novembre 2017, majoritairement durant une période d’inactivité vectorielle, laisse envisager une possible apparition de foyers cliniques au printemps-été 2018.

La surveillance événementielle est donc fondamentale afin de surveiller les évolutions possibles de la circulation virale et de l’impact clinique du BTV-4.

Plus d'infos en suivant ce lien (Bulletin Epidémiologique de l'ANSES).