Coronavirus COVID-19

Depuis le 11 mai, les bureaux du GDS sont à nouveau ouverts au public.

Afin de vous protéger et de protéger nos salariés, la réception du public s’effectue uniquement sur rendez-vous (avec port du masque obligatoire).

Des espaces dédiés ont été aménagés (gel hydro alcoolique, écran en plexiglas, désinfection après chaque visite…).
Pour l’heure, les visites dans les exploitations sont toujours suspendues.
Pour toute information, notre équipe est toujours disponible et joignable :

par téléphone au 04 71 63 33 00

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de 8h30 à 12h00 et de 13h30 à 17h00

Publication de l'arrêté ministériel BVD

L’arrêté ministériel, qui définit les mesures obligatoires de surveillance et de lutte contre la maladie des muqueuses/diarrhée virale bovine (BVD) a été publié le 31 juillet 2019 au journal officiel. Il est entré en application le 2 août dernier.

Les principales informations à retenir sont les suivantes :

De la même manière que pour la gestion de l’IBR, ce sont les Organismes à Vocation Sanitaire, donc les GDS, qui ont la maîtrise d’œuvre des mesures de prévention, de surveillance et certaines mesures de lutte contre la BVD ; ils ont la responsabilité de la délivrance des appellations concernant la BVD.

  • La surveillance des troupeaux en matière de BVD (recherche des IPI) devient obligatoire.
  • Lorsqu’un troupeau est reconnu infecté de BVD, un plan d’assainissement doit être mis en place (dépistage de l’ensemble des bovins du troupeau sous un mois, élimination des IPI sous 15 jours à destination de l’abattoir ou euthanasie, …).
  • La sortie des bovins depuis un troupeau suspect d’être infecté de BVD est conditionnée à un dépistage virologique avec résultat favorable dans les 15 jours précédant la sortie. Les animaux sous appellation « bovin non IPI » peuvent toutefois déroger à ce dépistage.
  • Les animaux issus de troupeau infecté ne peuvent pas être introduits dans un cheptel d’élevage (cartes vertes) pendant une période d’environ deux mois consacrée à la recherche et l’élimination des IPI. A l’issue de cette période, et pendant un délai supplémentaire d’un mois, les animaux pourront être vendus en élevage à condition de présenter un dépistage favorable dans les 15 jours précédant leur sortie.

Les modalités d’application de cet arrêté ministériel seront précisées dans un cahier des charges qui doit paraître dans les semaines à venir. Nous vous tiendrons bien évidemment informés de l’évolution de ce dossier.

Pour tout renseignement complémentaire, n’hésitez pas à contacter le service sanitaire de votre GDS.

Besnoitiose : Pensez au dépistage à l'achat !

La Besnoitiose est une maladie contagieuse qui se développe dans le Cantal.

Plus répandue dans le Sud de la France, elle semble s’étendre depuis les années 2000 sur le territoire national, en grande partie suite à des introductions de bovins porteurs.

Cet été, le nombre de cas semble se multiplier dans le département.
Cette maladie parasitaire, transmise par les taons ou par les stomoxes (mouches piqueuses que l’on rencontre couramment sur les exploitations) se diffuse très rapidement lors de l’introduction d’un bovin contaminé.

On a pu déterminer qu’à partir d’un animal porteur de la maladie, le taux d’infestation augmente de 30 % par an à l’intérieur d’un troupeau. De plus, ce type d’animal peut rester porteur pendant dix ans.

C’est pourquoi à partir d’un seul animal acheté, tout le troupeau peut être rapidement contaminé.

Le risque de contamination existe aussi lors de regroupements d’animaux (estives, comices…) ou de rapprochement de troupeaux voisins.
Il est donc conseillé de réaliser un dépistage sérologique de la besnoitiose à l’introduction de tout animal (à partir de 6 mois), et de faire rentrer cette maladie dans les règlements sanitaires des estives ou des comices, surtout lorsque les animaux se rassemblent en extérieur (là où les taons peuvent piquer).

Cette analyse est réalisable au laboratoire du Cantal pour 6 € (tarif spécial achat) et il est préférable de réaliser la prise de sang avant le mouvement de l’animal pour plus de sécurité.


Pour plus d’informations sur la maladie, cliquez ici
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